Les religieuses
de la CLINIQUE SAINTE-MARTHE étaient à
Dijon depuis 1628 au service des pauvres de la
ville, les soignant durant les époques d’épidémie.
En 1910, elles ouvrent la première clinique
dijonnaise. Quand la guerre éclate en 1914,
elles soignent et poursuivent cette tâche jusqu’à
la fin du conflit.
En 1920, elles modernisent et agrandissent l’établissement.
Entre 1930 et 1953, les sœurs améliorent
les conditions d’accueil des malades :
il y a 45 lits. Les années 1967 voient
la fusion avec les sœurs de Nevers. En 1970,
le jardin potager se transforme en bâtiments pour,
une fois de plus, satisfaire le confort de ses malades,
(WC, baies, chambres plus grandes…). Le bloc opératoire
sera également agrandi : il y a 55 lits.
En 1974, les religieuses cèdent la Clinique
à plusieurs médecins. Ce fut le regroupement
de 4 cliniques dijonnaises (Sainte-Marthe, Saint-Michel,
Clinique du Parc, Clinique du Dr Audry). L’autorisation
de regroupement, les permis de démolir et de
reconstruire ont été obtenus en 1975
; le regroupement définitif a eu lieu le
1er Juin 1978. L’ensemble contribue à
la valorisation du quartier de la Préfecture
dont il a su sauvegarder le caractère et le style.
Depuis 1988, l’ancien cloître répertorié
à l’inventaire supplémentaire des
monuments historiques abrite un Service de Pédiatrie.
En 1989, l’établissement a intégré
le Groupe Générale de Santé Cliniques,
premier ensemble privé hospitalier en Europe. |